Christian ,Emilie et moii

Christian ,Emilie et moii
Ma fierté cette photo ;) enfiin une de réussi malgrès toute les tentatives =)

# Posté le samedi 19 avril 2008 12:39

Christian à Balma

Christian à Balma
Heureuz de la voiir !!

# Posté le samedi 19 avril 2008 12:36

Labit chez NORTHAMPTON

Labit chez NORTHAMPTON
Remercié par les dirigeants narbonnais le 12 février, Christian Labit va s'engager avec Northampton jusqu'à la fin de la saison. L'ancien Toulousain pourrait du coup jouer la Coupe d'Europe contre Biarritz.


C
hristian Labit n'aura pas perdu de temps. Ecarté du groupe narbonnais le 12 février dernier, l'ancien Toulousain est sur le point de s'engager avec les Anglais de Northampton. « Je veux rebondir, nous expliquait-il au soir de son limogeage. Je suis un gagnant et tant que je pourrai me donner sur un terrain, je le ferai à 150%. J'ai envie de donner parce qu'il s'agit peut-être de ma fin de carrière. Finir comme cela, c'est triste. Mais ma fin de carrière, je l'ai faite il y a deux ans lors de mon dernier match avec le Stade Toulousain. C'était mon vrai départ. Mais sans aucune prétention, j'ai prouvé que je pouvais encore faire de bons matchs et que j'avais l'envie de jouer. Je suis ouvert à des challenges. »

Un chall
enge qui passera donc pas un exil de l'autre côté de la Manche pour l'ancien troisième ligne de l'équipe de France (17 sélections). Contacté par plusieurs clubs britanniques dont Sale et les Harlequins mais aussi Béziers (actuel deuxième de Pro D2), Labit devrait rejoindre l'Angleterre dans les jours prochains. « Il aurait été trop compliqué de signer dans un club du Top 14, expliquait-il mercredi dans les colonnes de L'Indépendant. Les effectifs sont au complet, il reste peu de matches et franchement, je ne me voyais pas jouer pour un autre club que Narbonne. C'est pourquoi l'Angleterre est une opportunité intéressante. Moi qui ai tout connu dans ma carrière, je me dis que ça peut être sympa de tenter une expérience à l'étranger. »

R
égulièrement contacté par les Saints ces trois dernières années, Labit, qui n'a disputé que douze matchs avec les Audois depuis le début de la saison, devrait signer un contrat de deux ou trois mois mardi prochain. Et donc avoir l'occasion de participer aux quarts de finale de la Coupe d'Europe avec son nouveau club face à Biarritz, le 31 mars au stade Anoeta de Saint-Sébastien (Espagne). Une compétition qu'il a remportée à deux reprises en 2003 et 2005, tout comme le Championnat en 1999 et 2001. Le Français retrouverait ainsi son ancien partenaire toulousain David Gérard ainsi que l'ancien Perpignanais Mathieu Bourret. Pour aider Northampton à quitter son avant-dernière place mais surtout pour prendre du plaisir.


Jean-François PATURAUD

# Posté le samedi 24 février 2007 08:09

« J'en veux à mes entraîneurs »

« J'en veux à mes entraîneurs »
De nouveau écarté du groupe pour le déplacement à Paris, Christian Labit ne cache pas sa colère envers ses entraîneurs. Le capitaine narbonnais, qui n'a plus joué depuis le 3 décembre, réclame des explications.


Christian Labit, vous avez été de nouveau écarté du groupe qui se déplace à Paris ce week-end. Comment vivez-vous cela ?
Je suis revenu pour que Narbonne aille le mieux possible mais on ne me fait pas jouer et on ne m'explique pas trop pourquoi. Je ne suis pas Tana Umaga, je ne suis pas revenu pour jouer dix matchs et prendre de l'argent. Je suis revenu pour jouer et apporter mon expérience pour que ce club reste en première division le plus longtemps possible.

Quel est le fond du problème ?
Je ne joue pas de matchs à l'extérieur si ce n'est celui à Toulouse parce que je l'avais demandé. J'ai vécu avec des entraîneurs tels que Guy Novès. Je ne me suis pas toujours entendu avec lui mais il me disait simplement les choses en face. On sait alors à quoi s'en tenir et on peut avancer. Le club est en danger et il faut faire attention. La communication est la base de tout.

Vous regrettez surtout ce manque d'explications...
Oui, le manque de communication et les façons de faire par rapport aux joueurs. Je ne prêche pas forcément pour ma paroisse mais aussi pour ceux qui pourraient être à ma place sans pouvoir s'exprimer. Certains garçons sont affectés par ce genre de situations et eux ne disent rien. Personnellement, je peux me permettre de faire savoir les choses.

« Je suis en colère »

Avez-vous senti à un moment précis que le climat se détériorait ?
Contrairement à ce que l'on a fait croire, il n'y a eu aucun deal entre les entraîneurs et moi qui stipulait que je ne joue que les matchs à la maison. J'ai senti à Brive, qui était un math important, qu'il n'était pas essentiel de me faire jouer. J'ai commencé à sentir un malaise et à tirer la sonnette d'alarme. Je trouvais que nous ne faisions pas des choses qui nous apportaient beaucoup à l'entraînement. J'enfonce le clou aujourd'hui.

Les entraîneurs n'emploieraient donc pas les bonnes méthodes...
Des choses ont changé par rapport à l'année dernière. J'aime ce club et j'ai envie qu'il se maintienne. Si le passé avait donné raison aux entraîneurs, cela aurait été différent. Mais ce n'est pas le cas. Nous sommes meilleurs que la saison dernière en terme d'effectif mais nous avons des résultats moins bons. Il faut se poser les vraies questions. Nous avons une équipe capable de faire de belles choses et on ne le fait pas. Méfions nous car il reste dix matchs. Nous serons rapidement fixés sur notre avenir.

En voulez-vous à Pierre Chadebech et Régis Sonnes ?
Oui, j'en veux aux entraîneurs de ne pas me faire jouer et de ne pas me faire réellement comprendre tout cela. J'estime que je ne suis pas mauvais lorsque je joue, sinon je ne disputerais d'ailleurs pas les matchs importants à la maison. Je suis en colère. Même si je gène, je m'explique médiatiquement et peut-être que cela peut faire bouger les choses.

« Gilles Bourguignon m'a compris »

Qu'attendez-vous d'eux ?
Rien, ma carrière est derrière moi. Même si ça se passe mal avec les entraîneurs jusqu'à la fin de la saison, ce n'est pas grave. Je ne gagnerais rien mais eux non plus. Ce dont je suis certain, c'est que tout va bien avec les joueurs. C'est eux qui ont demandé que je sois capitaine. Il faut prendre ses responsabilités et les entraîneurs doivent faire en sorte que cela se passe mieux, au moins dans la gestion humaine du groupe. Nous avons besoin de convivialité et d'amour à Narbonne, pas de professionnalisme.

Comment imaginez-vous votre avenir ?
Je ne pense pas à ça. Ce groupe de joueurs est vraiment formidable avec une volonté permanente d'avancer, même dans les moments difficiles. Il faut se dire que le club peut avoir des jours meilleurs mais cela ne dépend pas que des joueurs mais aussi des dirigeants.

Quel est le discours de vos dirigeants ?
Etant donné que le président Gilbert Ysern est à Paris, j'ai eu rendez-vous mercredi avec Gilles Bourguignon. C'est un ami avec qui j'ai joué. Nous avons eu une grande discussion et ça s'est très bien passé. Il est conscient de ce que je dis et il sait que je fais les choses pour le club et pas pour moi. Il m'a compris, je l'ai senti vraiment concerné. Gilles mérite de savoir les choses, j'aurais aimé le faire avec Gilbert mais il fallait que je le fasse tout de suite.

# Posté le mardi 13 février 2007 05:39

« Un coup de poignard »

« Un coup de poignard »
Ecarté du groupe par le président de Narbonne, Christian Labit s'estime trahi par le club de son c½ur. Loin de se résigner, le troisième ligne souhaite maintenant rebondir et s'offrir un nouveau challenge.


Christian Labit, dans quel état d'esprit êtes vous après l'annonce de votre mise à l'écart ?
Dans l'état d'esprit d'un compétiteur que l'on prive de compétition. Le rugby, c'est ma vie. Mon but est d'être sur le terrain et me retrouver chez moi un lundi, alors que je devais aller à l'entraînement, c'est difficile à vivre. Mais je suis un professionnel et je fais avec.

Comment vous a-t-on annoncé la nouvelle ?
Le président m'a simplement convoqué à mon retour de vacances, dimanche. Il m'a appris que le dialogue des entraîneurs et le mien ne correspondaient pas dans le sens où j'étais un peu à l'encontre de leur pensée. Je paie les pots cassés et apparemment je suis le responsable du désarroi de cette équipe. Je porte le chapeau et je suis le bouc émissaire.

Vous avez dû ressentir un sacré coup de bambou...
C'est un coup de poignard. Le président n'est pas le seul à avoir fait ce choix. Le comité directeur a également tranché. C'est un coup de poignard dans le dos et dans le c½ur. J'aime ce club dans lequel j'ai passé douze ans. Et douze ans dans un club ce n'est pas rien. En plus, alors qu'il me restait un an de contrat et que je vivais dans un certain confort, j'ai tout quitté pour revenir. J'avais envie d'y finir ma carrière et d'apporter mon expérience. En retour, je suis à la rue sportivement. Je n'aime pas perdre et là c'est une défaite. C'est un coup de poignard dans le dos parce que cela s'est rarement fait. Egalement dans le c½ur parce que c'était le club que j'aimais et avec qui je voulais me maintenir. Quoi qu'on en dise, mon objectif a toujours été d'aider ce club.

« Les caractériels font avancer les choses »

Lors de la conférence de presse annonçant votre mise à l'écart, le président, Gilbert Ysern, a annoncé vouloir écarter les tempéraments forts. Pensez vous que cela soit la bonne solution ?
Ça ne me regarde plus. Je ne veux plus en entendre parler et je ne veux pas le savoir. Je ne suis pas persuadé que cela soit la bonne solution. C'est personnel mais je pense que les caractériels font avancer les choses. Surtout quand cela ne va pas bien. Il ne faut pas tout confondre. Je suis quelqu'un de caractère mais qui aime gagner. Je ne suis pas quelqu'un de difficile à vivre ou de dangereux. Je n'ai aucun vice mais je dis ce que je pense. On sait à quoi s'en tenir, même si apparemment ce n'est pas le cas de tout le monde dans ce club.

Pensez-vous qu'on vous fasse payer votre coup de gueule du mois de décembre dernier ?
Je paie un peu ce qu'il s'est passé il y a deux mois alors que j'avais une première fois tiré la sonnette d'alarme en disant : « attention on n'est pas sur la bonne route et nous sommes en danger si nous continuons sur ce chemin ». J'estimais que les entraîneurs (NDRL : Pierre Chadebech et Richard Sonnes) ne faisaient pas les choses qu'il fallait. C'était mon avis et je le faisais simplement savoir. Dans ce club, on est esseulé et il faut faire savoir les choses d'une manière ou d'une autre. Mais je n'ai jamais dit qu'il fallait virer l'entraîneur. J'ai juste évoqué un changement d'orientation et un peu plus de communication.

C'est-à-dire ?
Deux entraîneurs qui ont une optique et un choix ne nous dirigeront peut-être pas dans la bonne route et on se plantera peut-être tous ensemble. Un club ne doit pas être dirigé par deux personnes. C'est incomparable mais j'ai joué dans le plus grand club avec Guy Novès qui est un des meilleurs entraîneurs de France ou encore avec Bernard Laporte qui m'a encore demandé des conseils. Ça arrive souvent que les entraîneurs me posent des questions. Ça se faisait naturellement et pas qu'avec moi. Ce n'est pas ce que je demande. Mais c'est ça la vie d'un groupe. Mais ça ne s'est jamais passé comme cela. Peut-être ont-ils pensé que je voulais leur prendre la place. Ça n'a jamais été le cas.

« Finir la saison en beauté »

En voulez-vous à vos entraîneurs ?
Je ne veux pas cracher dans la soupe parce que je ne suis plus là. Je ne veux pas les abaisser. C'est normal qu'ils n'aient pas envie de moi puisqu'ils pensent que je peux les mettre en danger. Je peux les comprendre même si je n'ai jamais eu d'affinités. Mais le président, l'encadrement, le comité directeur... Faire ça en pleine saison avec quelqu'un qui a tout quitté pour ce club... (Dubitatif) C'est très moyen et très petit...

Etes-vous triste ?
Un peu mais surtout, je suis remué. Je me suis préparé cette semaine en me disant que je devais remettre le paquet dès lundi. Et pourtant, lundi je suis resté à la maison et dans la voiture. C'est particulier et pas agréable. Je suis triste parce que c'est un club que j'aimais. Je l'aime encore mais je ne l'aimerai plus de la même manière. Je n'ai jamais eu de problèmes dans les clubs où je suis passé, je ne vois pas pourquoi je commencerai. En plus, je faisais passer des messages avec les autres joueurs. Ça m'a été reproché et aujourd'hui j'en pâtis.

Quelle suite allez-vous donner à votre carrière ?
C'est trop tôt pour le dire. Ça ne date que de lundi. Mais je veux rebondir. Je suis un gagnant et tant que je pourrai me donner sur un terrain, je le ferrai à 150% et encore plus maintenant parce que j'ai encore plus d'envie. Je ne sais pas pourquoi (rires). J'ai envi de donner parce qu'il s'agit peut-être de ma fin de carrière. Finir comme cela c'est triste. Mais ma fin de carrière, je l'ai faite il y a deux ans lors de mon dernier match avec le Stade Toulousain. C'était mon vrai départ. Mais sans aucune prétention, j'ai prouvé que je pouvais encore faire de bons matchs et que j'avais l'envie de jouer. Je suis ouvert à des challenges. J'ai autour de moi des gens qui s'occupent de cela car je ne veux pas perdre de temps. On va d'abord tout régler au niveau administratif avec Narbonne, je récupérerai alors ma licence et je tâcherai de finir la saison en beauté.


- Pierrick TAISNE

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UN VRAI COUP DE POIGNARD ET PAS QUE POUR LUI !!!
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# Posté le mardi 13 février 2007 05:27